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J’ai tout d’abord orienté le jeu vers
les sports collectifs avec la notion Ensuite, il a fallu dimensionner le plateau (ou terrain).
Je voulais qu’il soit possible C’est alors que la phase de réglage a débuté. Une trentaine de parties a permis de déterminer dans un premier temps les dimensions idéales du plateau (7 x 7) et le nombre de pions par joueur (7). Ensuite, nous avons fixé les règles concernant la passe et les déplacements. En un mois, les règles ont été fixées. Pour répondre à la demande de plusieurs personnes, deux mois plus tard, une règle d'anti-jeu était ajoutée afin d'éviter toutes situations de blocage.
Les premières maquettes ont été réalisées en marquetterie. Une base de médium, de l'acajou, du hêtre et une bonne vingtaine d'heures de travail par plateau. Les pions ont été réalisés en pâte FIMO (pâte à modeler à cuire). J’ai entre-temps contacté les plus grands éditeurs sans succès. Je voulais tout de même aller au bout des choses et donc disposer d’un jeu commercialisable. Une douzaine d'exemplaires plus tard, la conception d'un plateau industrialisable débutait... Je me suis mis en quête d’artisans travaillant
le bois et j’ai trouvé mon bonheur dans le Jura. Il me restait encore deux principaux problèmes
: le boîtage et le temps. La rencontre avec Pascal Rolly a tout accéléré. Quelques rendez-vous plus tard, le contrat d’édition était signé et nous travaillions déjà sur le boîtage du jeu avec Denis Chobelet. J’ai pu garder mes artisans. Le jeu restait donc entièrement fabriqué dans le Jura et dans le Rhône. Remerciements
Je remercie pour leur gentillesse et l’énergie avec laquelle ils ont contribué à faire connaître le jeu : Pascal Rolly et Philippe Duclos qui ont été les premiers à éditer le jeu et qui, en 2009, ont passé la main à Patrick Laterrot afin que l'aventure diaballik puisse perdurer, François Haffner pour m'avoir accompagné et guidé alors que le jeu n'était encore qu'un prototype, Paul-Noël Richard et Michel Carron qui ont été les premiers à produire le jeu pendant près de 4 ans, Alexandre de l’Académie des Jeux à Lyon qui fut le premier à commercialiser diaballik, Frédéric Meurrens (Boîte à jeux) et Sylvain Werdefroy pour avoir permis à de très nombreux internautes de jouer gratuitement sur le net, Olivier Anéodo pour les nombreuses publications dans son magazine Jeux sur un plateau.
Sans oublier, par ordre alphabétique : Je remercie toutes les personnes qui sont tombées
sous le charme de diaballik et qui ont, chacune à leur façon,
contribué à faire connaître le jeu. L'auteur,
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